Eric, avec toutes les déclarations d'amour que je t'ai fais, j'estime ne pas m'être exprimée clairement jusque là. Ce n'est sûrement pas celle-là qui va faire exception. Mais je tente le coup quand même...
Avec toi, je suis heureuse. J'oublie tous mes soucis. Je ris, je souris... Et ...
La première fois que l'on s'est vu, mon c½ur s'est mis à battre très vite et très fort. Je savais que je ne m'étais pas trompée, que c'était bien toi que j'aimais. Les gens qui ont dit que les relations qui commence sur le net, c'est pas bon, qu'on ne peut pas bien connaitre la personne, qu'il n'a pas forcément le même physique que je pourrais être déçu, ce jour-là, tu les a toutes fait mentir.
La première fois déjà que je t'ai vu au travers de l'écran, mon c½ur a fait un bon devant ta beauté. La première fois où on s'est téléphoné, je suis tombée amoureuse aussi de ta voix.
Te souviens-tu de la première fois où l'on devait de rejoindre ? Où je stressais à mort et que plus j'avançais dans l'allée, plus je sentais mon c½ur me lâcher... Qu'on échangeait des textos, que je ne te voyait pas... Et que ce fût le texto fatidique : "Je t'ai vu!"... A ce moment là, je me suis figée. Mon c½ur à fait un bond. Il s'est même arrêté de battre pendant quelques secondes. Tu m'as finalement rejoins, et tu paraissais tout naturel, pas du tout coincé ni stressé... alors que moi, au début j'ai cru que j'allais mourir... Mais finalement, tu as réussi à me mettre à l'aise, même si au départ, nous restions assez distants l'un de l'autre...
Te souviens-tu de la première fois où l'on s'est retrouvé très proche dans la voiture direction l'appartement, coincés dans les embouteillages ? Où je t'ai regardé discrètement, tu avais fermé les yeux à cause de maux de têtes. A ce moment là, je me suis dit "Oui, c'est sûr! Je l'aime! Je l'aime..." et j'ai échappé quelques larmes de bonheur. Les premières depuis des années. Quand tu as commencé à me caresser doucement le bras, mon coeur s'est mit à battre la chamade. Ce n'est pas grand chose mais si tu savais comme ça m'a vraiment fait plaisir. J'avais tellement peur que tu sois déçu...
Quand nous sommes enfin arrivés à l'appart, et qu'on s'est retrouvé seul tous les deux, on ne savait pas trop quoi faire, on tournait dans l'appart, je commençais déjà à te taquiner... J'ai alors décidé de prendre une douche et c'est une fois sortie de la douche, je me suis collée à toi sur le canapé. Et ce fût notre premier baiser. Inoubliable pour moi.
Te souviens-tu aussi du moment où on s'est allongés la première fois sur le lit ? Que j'ai posé ma tête sur ton épaule... Et que tu m'as demandé à quoi je pensais et que je t'ai répondu au bout de plusieurs seconde "Rien..." A ce moment là, je pensais que j'étais vraiment chanceuse d'être avec toi, que je t'aimais vraiment, que c'était vraiment un miracle qu'un homme comme toi partage mes sentiments... Je n'étais absolument pas déçue... Te souviens-tu de notre première fois ensemble ?... Cette fois, comme toutes les autres où mon c½ur battait très fort... Toutes ces fois où, après, tu me répète que tu m'aimes... Le première fois où tu m'as dit que tu m'aimais en face... La première fois où tu m'as montré que tu m'aimais...
Tu te souviens aussi de la fois où j'étais à la fenêtre, à admirer la beauté de Paris et que tu m'as rejoins. Tu m'as serré dans tes bras. J'étais tellement bien. Cette fois où nous avons discuté longuement de tout et de rien sous le ciel noir de Paris, devant les lumières parisiennes, les lumières de la grande roue de la foire du Trône...
Te souviens-tu de toutes les fois où nous avons fait l'amour ? De toutes ses fois magiques ou j'aurais pu rester des heures collée contre toi...
Te souviens-tu aussi de la douche que l'on a pris tous les deux après l'amour et qu'on a mit de l'eau partout, qu'un coup on se faisait ébouillanter, et un autre où on se faisait congeler ?
Te souviens-tu du bain qu'on a pris ensemble et qu'on est resté jusqu'à ce que l'eau soit glacée ? Cette fois où j'ai lavé tes cheveux...
La première séparation était vraiment dure... Pourtant je n'avais pas quittée Paris, mais nous n'avions plus l'appart... Je devais aller chez mon frère et toi chez toi... J'avais pris gout à cette vie avec toi...
Tous les jours où j'étais chez mon frère, j'attendais avec impatience ton arrivée au Père Lachaise. Que tu m'envoie un petit texto pour me dire que tu partais de chez toi ou que tu sortais du métro.
Tous les soirs où tu devais repartir chez toi... Où je te regardais t'éloigner par la fenêtre, en pleurant... Je redoutais ce moment à chaque fois.. mais les journées passées avec toi défilent tellement rapidement qu'on a pas le temps de les voir, de les apprécier à fond...
Mais le moment que je redoutais le plus, c'était celui du départ... Je le redoutais tellement que dès la veille, je pleurais toutes les larmes de mon corps... Et tu as pleuré avec moi... C'était tellement touchant... Mais je n'aime pas te voir pleurer... surtout à cause de moi...
Dimanche 19 avril à 15h... Heure de départ du train... Le moment où, plus on s'approchait de la gare, et plus les larmes me montaient aux yeux pour finalement couler quand nous sommes arrivés devant le bond wagon... Je n'ai pas pu les retenir... Au moment de monter dans le train, j'aurais tellement voulu sauter du wagon, me jeter dans tes bras, et te promettre que plus jamais je ne ferai ça, que je restais avec toi... Mais malheureusement je n'ai pas pu et tu ne m'aurais pas laisser faire...
Te souviens de la deuxième fois où je suis venue sur Paris? Où tu ne me trouvais pas dans la gare... Où quand je t'ai vu apparaitre, mon c½ur s'est mis à battre la chamade...
Où on a couru partout pour trouver un cadeau pour mon frère et Caro...
Malgré les petits soucis que l'on a eu, j'ai adoré venir chez toi, dans ton appart. Là où tu vis, où tu respires, où tu travailles, où tu manges, où tu dors... Je ne suis absolument pas déçue... Sache le.
Eric, te souviens-tu de tous ces moments magnifiques que l'on a passé ensemble ?...
D'écrire ce texte, me fait pleurer... Je t'aime Eric... Je t'aime plus que tout...